Bienvenue à Ottignies le samedi 28 mai!

Le Festival Polyphonies éco-féministes est organisé par l’asbl Le Monde selon les Femmes et Associations 21. Une journée d’ateliers créatifs, projections, conférences, débats, et tant d’autres choses ! Au total, une vingtaine d’ateliers et une soirée artistique pour (re)découvrir l’écoféminisme.

Lieu: L’Arbre qui Pousse chemin du Griffon, 1, 1340 Ottignies (à 1/4h à pied de la gare, sentier balisé)

Cette première édition du festival écofeministe aura une dimension internationale grâce à la participation des partenaires du Monde selon les Femmes : Fatou Ndoye d’Enda Graf du Delta du Saloum, Agathe Kashama Ngomba de SJS à Kinshasa organisation des jeunes, Victorine Vasianirya de l’ANPC académie paysanne (Nord Kivu),  Moussa Mara d’Ades Guinée… Entre autres. Nous aurons l’occasion de découvrir leurs parcours et engagements dans des organisations féministes dans des zones de grande diversité et fragilité environnementale et aussi dans des cœurs des conflits armés.

Inscriptions : https://www.mondefemmes.org/festival/

La grille horaire récapitulative

Le programme complet est interactif : cliquez au centre des cercles pour obtenir le détail des ateliers. Ou bien accédez directement aux descriptions via les liens thématiques ci-dessous :

  • Corps & Mouvement (padlet.org) : nos corps, si importants pour les féministes & écoféministes, dans des ateliers de selfcare politique, de yoga féministe, des balades pour trouver des alternatives au capitalisme patriarcal,autosanté, danse pour résonner avec la terre…
  • Débats & conférences : notamment un atelier sur la souveraineté alimentaire en temps de guerre co-animé par Associations 21, des échanges, présentations de recherches et enquêtes, avec la collaboration d’IEW, Entraide et fraternité, Réseau transitions, Financité, Amis de la terre, Collectif mémoire coloniale, le Collectif Susu, La Voix des Sans Papiers, VSP Amazones, Eclosio…
  • Films & documentaires : des films qui nous feront voyager dans le temps et l’espace pour comprendre l’éco-féminisme et ses mobilisations (Brésil, Bolivie, Argentine, Cameroun, Europe)
  • Ateliers créatifs et artistes: sérigraphier nos t-shirt avec des slogans pour nos mobilisations, créer sur des matériaux naturels des œuvres artistiques, écouter des contes, des chansons, de la musique… Il y aura même une friperie ambulante!

En pratique :

  • PAF pour toute la journée: 15€ (gratuit pour les enfants)
  • Possibilité de se restaurer sur place (apporter de l’argent liquide), pique-niques bienvenus aussi
  • Le lieu est accessible aux personnes à mobilité réduite
  • Une fois votre inscription faite, vous recevrez un lien pour vous inscrire aux ateliers souhaités
  • Comment s’y rendre : L’arbre qui Pousse se trouve à 2 km de la gare d’Ottignies, à une vingtaine de minutes de marche. Le chemin sera fléché. Privilégiez le train !

Hommes bienvenus ! Surtout à l’atelier ZERO MACHO pour partager la charge mentale du ZERO DECHET, et à l’atelier masculin sacré-ment mâle pour sortir de la spirale du recyclage de l’idéologie patriarcale….

Sur la “place du marché”, vous trouverez faire des annonces et découvrir une écoféminothèque (publications sur l’écoféminisme).

Espace enfants : nous organisons une garderie féministe où vos enfants pourront tout à la fois s’exprimer à travers des activités créatives, découvrir des contes égalitaires, un spectacle jeune public, etc. Une section du formulaire d’inscription au festival vous permettra d’y inscrire gratuitement vos enfants.

Au plaisir de se voir dans ce beau cadre et de partager des utopies écoféministes !

Et n’hésitez pas à partager l’événement dans vos réseaux !

La polyphonie de l’écoféminisme :

  • Répond à un sentiment d’urgence – on va droit dans le mur et il faut bouger
  • Est liée à l’attachement à la vie, à la terre, aux territoires (espaces de vie) ; met la préservation du vivant au cœur des actions
  • Propose des engagements qui relient féminisme et écologie, ils sont divers et prennent des formes variées mais il existe des convergences
  • Doit être contextualisée selon les régions géographiques : il existe une diversité des portes d’entrée : le care, le corps, la nature, le territoire…
  • Valorise les savoirs populaires, les personnes de terrain dans les Sud, les Nord…
  • Identifie des causes communes face aux désastres écologiques et formes de domination des femmes : le patriarcat, l’économie de profit, le colonialisme
  • Croise les dominations de la nature, des femmes, des populations discriminées et colonisées
  • Ouvre des formes diverses d’action, où la puissance d’agir est réveillée, en proposant une pensée basée sur le soin, le care étendu au vivant
  • Aborde aussi les ODD, Objectifs du Développement Durable (pas seulement le 5 sur l’égalité des sexes) !
  • Est toujours en construction
  • Intègre et fédère
  • Permet de sortir de la sidération pour passer à la considération.

Publics visés par le festival :

Militant·es, associations et collectifs de la transition écologique et sociale, féministes, ONG de développement et d’environnement, artist·es, étudiant·es, associations membres d’Associations 21, intéressé·es par l’action militante et la thématique.  L’accueil d’enfants est prévu, et l’une ou l’autre activité peut leur être proposée.

Objectifs :

  • Créer des réseaux et rendre visibles les multiples initiatives de toutes tailles
  • Croiser les mondes associatifs pour articuler les regards sur les différentes problématiques qui nous habitent et qui concernent les rapports sociaux, les droits des personnes, le dérèglement climatique, la perte de biodiversité, le capitalisme, le néolibéralisme et le néocolonialisme.
  • Visibiliser le travail existant sur ces questions et identifier les autres groupes existants.
  • Lancer une dynamique qui pourrait être réitérée annuellement ou tous les deux ans.
  • Faire du lien entre les Nord et les Sud. Des organisations partenaires du Monde Selon les Femmes seront présentes.